1940 - La déportation des Alsaciens-Mosellans

La déportation des Alsaciens-Mosellans

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En 1940

Les Alsaciens Mosellans opposants politiques sont déportés. On les retrouve dans tous les camps du grand Reich.

On peut citer le cas des 42 officiers alsaciens déportés à Neuengamme pour avoir refusé de prêter serment à Hitler et dont 22 sont morts là-bas, les Alsaciens Mosellans déportés au Struthof (dont ceux venant du Fort de Queuleu), à Ravensbrück (338 déportés originaires de la région dont 73 ne rentreront pas), à Buchenwald (les étudiants de l’université de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand pris dans une rafle fin novembre 1943, les étudiantes sont déportées à Ravensbrück).

On a aussi déporté, depuis l’Alsace et la Moselle des homosexuels. En territoire annexé, les homosexuels alsaciens et mosellans se virent appliquer la législation allemande réprimant l’homosexualité.

La déportation des Juifs d’Alsace Moselle (juifs nés en Alsace Moselle mais aussi des juifs allemands et autrichiens réfugiés en Alsace Moselle depuis 1933) s’est principalement faite depuis la France.

En effet, depuis l’année 1940 déjà, l’Alsace et la Moselle sont « Judenrein », c’est-à-dire épurés des juifs. Les juifs de ces territoires n’avaient pas été autorisés à rentrer de l’évacuation en 1940, ou expulsés la même année. Ils subissent le sort des juifs français (rafles, camps de transit puis la déportation). On estime à environ 1 500 pour la Moselle et environ à 1 200 pour l’Alsace, le nombre de juifs morts dans les camps d’extermination.

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